Focus FIAC / Biennale de Lyon 19-23 octobre 2015

FOCUS FIAC / BIENNALE DE LYON
19 – 23 octobre 2015

 

 

 

18 lieux visités dédiés à l’art contemporain

30 professionnels/artistes français rencontrés 

15 professionnels invités

 

Australie
  • Alexie Glass-Kantor, directrice du centre d’art Artspace, Sydney et commissaire indépendante à Art Basel | Hong Kong
Autriche
  • Anne Faucheret, curatrice, Kunsthalle Wien
Brésil
  • Juliana Braga de Mattos, directrice du département visual arts and media arts au sein du social service of commerce, Sao Paolo
Canada
  • Sylvie Fortin, directrice générale et artistique, biennale de Montréal
  • Reid Shier, directeur et commissaire d’exposition, Presentation House Gallery, Toronto
Colombie
  • Maria Paz Gaviria, directrice de la Foire d’art contemporain ARTBO Bogota
  • Angela Pérez Mejía, responsable du département culturel, Museo Banco de la Republica, Bogota,
  • Caroline Ponce de Léon, conseillère arts visuels – Ministère de la Culture
  • Emiliano Valdes, curateur, Musée d’Art moderne, Medellin
Espagne
  • Lucia Garcia Rodriguez, directrice de l’espace LABoral, Gijon
Etats-Unis
  • Jarrett Gregory, commissaire associée, LACMA, Los Angeles
Irlande
  • Cliodhna Shaffrey, directrice du centre d’art Temple bar, Dublin
Japon
  • Yukiko Shikata, curatrice indépendante / SIAF / AMIT / Festival d'Ibaraki)
Royaume-Uni
  • Sarah Martin, chargée des expositions, Turner contemporary, Margate
Thailande
  • Khun Aim, chargée des expositions Bangkok art and culture centre

 

Programme détaillé

 

Lundi 19 octobre

Accueil à l’Institut français
Centre Pompidou 
Julien Prévieux "Des corps schématiques"
Dominique Gonzalez Foerster "1887-2058"
Palais de Tokyo
Mélanie Matranga "反复 [FANFU] "

 

Mardi 20 octobre : Journée à Lyon

Visite de la 13e Biennale de Lyon "La vie moderne"
L’Institut d’art contemporain Villeurbanne / Rhône Alpes
Exposition collective "Rendez-vous 15 – Jeune création internationale"

 

Mercredi 21 octobre : Focus Fiac – Foire Internationale d'Art Contemporain

Rencontre organisée par l’Institut français en collaboration avec le programme YCI
"La scène de l’art en France: Great Expectations!?"
Intervenants : Marc Bembekoff, Leonardo Bigazzi, Vincent Honoré, Elena Sorokina
Modération : Marianne Derrien
Visite de la FIAC  – Grand Palais, Hors les murs – Jardins des Tuileries & Officielle
 
 

Jeudi 22  octobre

Visite d’ateliers d’artistes
Fondation d’Entreprise Ricard
"L'ordre des lucioles",  exposition du 17e prix de la Fondation
Centre National des Arts Plastiques
Présentation des collections
 
 

Vendredi 23 octobre – Focus centres d'art du réseau Tram

Laboratoires d’Aubervilliers
Katinka Bock "Zarba Lonsa"
La Maréchalerie
Christophe Berdaguer et Marie Péjus
Credac – centre d’art contemporain, Ivry
Exposition collective "Tout le monde"
Ferme du Buisson
Exposition collective "Alfred Jarry Archipelago : la valse des pantins – Acte II"

                      

  • LUNDI 19 OCTOBRE : JULIEN PREVIEUX Des corps schématiques au Centre Pompidou

    « Dans l’exposition qui lui est consacrée dans l’Espace 315, Julien Prévieux a choisi de mêler dessins, sculptures abstraites et film autour des thèmes de l’enregistrement du mouvement et de la schématisation des corps. L’œuvre de Julien Prévieux interroge notre monde et notre quotidien sous les angles du travail, de l’économie, de la politique. Il s’intéresse aux dispositifs de contrôle, aux technologies de pointe et aux théories du management pour en perturber les logiques. (…)
     
    Le film Patterns of Life, réalisé à l’occasion de cette exposition, recompose une histoire de la capture des  mouvements avec cinq danseurs de l’Opéra de Paris. De l’enregistrement des marches pathologiques par Georges Demenÿ à la fin du XIXe  siècle jusqu’au « renseignement fondé sur l’activité » de la National  Geospatial-Intelligence Agency (Département de la Défense des États-Unis), Patterns of Life revient sur la  généalogie de la quantification et de la visualisation des mouvements et sur les différentes façons de donner sens aux enregistrements des déplacements des corps. Les danseurs traversent six expériences exemplaires de la mesure du mouvement, en interprétant protocoles et résultats scientifiques comme autant d’instructions chorégraphiques. Le film dégage les implications politiques, économiques ou militaires de ces différentes expériences. Ces schématisations du mouvement véhiculent aussi une esthétique qui croise les préoccupations formelles de la modernité et de l’art contemporain. Les visualisations de mouvements qui s’offrent au regard dans le parcours de l’exposition, sont autant d’impeccables dessins et de sculptures abstraites, saisis dans toute la plénitude de leurs lignes, de leurs couleurs et de leurs matériaux. Cette façon de souligner la parenté entre abstraction picturale et enregistrements de gestes ou de mouvements qu’il s’agisse de ceux d’un ouvrier au travail ou de passants dans une ville, n’est pas qu’un simple clin d’œil c’est une stratégie du détournement. »
    Extrait du communiqué de presse
     
     

    LUNDI 19 OCTOBRE : Dominique Gonzalez-Foerster 1887-2058 au Centre Pompidou

    « Artiste majeure de la scène française et internationale, Dominique Gonzalez-Foerster nourrit son œuvre d'une mémoire vivante du cinéma, de la littérature et des structures ouvertes de l'architecture et de la musique. À travers un labyrinthe de chambres, d'environnements et de passages, l'exposition inédite intitulée « Dominique Gonzalez-Foerster. 1887-2058 » que lui consacre le Centre Pompidou met en correspondance une trentaine d’œuvres dans la Galerie sud ainsi que sur des terrasses du musée et dans le jardin de l'atelier Brancusi. 
     
    À caractère rétrospectif et prospectif, l'exposition propose dans l'espace une chronologie ouverte, qui s'étend de 1887 à 2058. Elle conjugue plusieurs siècles et plusieurs climats en trouvant son origine à la fin du 19ème siècle, traverse les expériences du 20ème siècle et projette le spectateur dans des paysages et des intérieurs tropicaux ou désertiques, biographiques ou dystopiques. Ces réalités parallèles, ces espaces scéniques – où coexistent les genres du paysage, du portrait et des chambres d'époque – deviennent une demeure de fiction aux multiples entrées. Parfois scènes, terrains de jeu ou récits introspectifs, les chambres, les films et les « apparitions » de Dominique Gonzalez-Foerster font exister, à la manière d'un opéra ou d'une comédie musicale, toutes sortes d'apparitions cinématographiques, littéraires et scientifiques. L'exposition devient un  monde hétérogène et multiple habité de sensations, de récits et de citations. » ( …)  extrait du communiqué de presse
     
     
     
    © Giasco Bertoli
     

    LUNDI 19 OCTOBRE : Mélanie Matranga « 反复 [FANFU] » au Palais de Tokyo

    « Fidèle à sa volonté de promouvoir la jeune création artistique française, le Palais de Tokyo présente la première exposition personnelle d’envergure de l’artiste française Mélanie Matranga (née en 1985, vit à Paris).
    Dans l’exposition sont créés plusieurs environnements, plusieurs moments, grâce à un ensemble de pièces et d’installations : des mezzanines, un fumoir en silicone, plusieurs lampes et haut-parleurs, des murs de photographies et de dessins. Mélanie Matranga mêle des signes renvoyant à l’intériorité et des éléments liés à des attitudes et des habitudes sociales. Ensemble, ils composent des lieux où le singulier se mesure au commun, et où l’intime se retrouve à découvert. Des endroits où être seul avec les autres. »
    extrait du communiqué de presse
     
     
    Vue de l’exposition A perspective, somehow, Karma International, Zurich, 2015 Photo: Gunnar Meier Courtesy Karma International et Mélanie Matranga

     

    MARDI 20 OCTOBRE : VISITE DE LA 13E BIENNALE DE LYON La vie moderne, La Sucrière – Le Musée d’Art Contemporain

    Intitulée La vie moderne, la 13e Biennale de Lyon rassemble des artistes issus de 28 pays qui explorent le caractère paradoxal de la culture contemporaine dans différentes régions du monde.
     
    Leurs œuvres reflètent les modalités à travers lesquelles les multiples héritages de l’ère moderne influencent aujourd’hui encore nos manières de voir et de penser, et les questions marquantes de nos vies quotidiennes. Avec intelligence et intensité, ces œuvres invitent le public à s’interroger sur notre relation au temps présent pour mieux la réinventer.
     
     

    MARDI 20 OCTOBRE : RENDEZ-VOUS 15 – JEUNE CREATION INTERNATIONALE dans le cadre de la Biennale de Lyon 2015 L’IAC, l’Institut d’art contemporain Villeurbanne / Rhône Alpes

    Rendez-vous est délibérément consacré à la découverte de la jeune création française et internationale. Au coeur de la Biennale 2015, Rendez-vous est un véritable « sas d’anticipation » qui a exposé, parmi d’autres et bien avant leur entrée sur la scène internationale, le thaïlandais Apichatpong Weerasethakul (Palme d’or à Cannes en 2010), le britannique Ryan Gander, la suédoise Nathalie Djurberg (Lion d’argent à la Biennale de Venise en 2009) ou encore les français Guillaume Leblon et Julien Prévieux (Prix Marcel Duchamp en 2014), respectivement invités à la Biennale de Lyon en 2011 et 2015. La direction artistique collégiale de Rendez-vous et son commissariat ouvert à dix biennales internationales font de cette manifestation un projet unique en Europe. 
     
    Pour 2015, Rendez-vous a convié les biennales de Dakar (Sénégal), Gwangju (Corée du Sud), Istanbul (Turquie), Kochi-Muziris (Inde), La Havane (Cuba), Los Angeles (États-Unis), Shanghai (Chine), Sharjah (Emirats Arabes Unis), Thessalonique (Grèce) et la Triennale de Fukuoka (Japon). Autre curiosité de Rendez-vous : l’année qui suit la Biennale de Lyon, l’exposition est présentée dans une ville hors d’Europe (Shanghai, Cape Town, Singapour…).
     
    Créée en 2002 par le Musée d’art contemporain de Lyon avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, Rendez-vous, plateforme internationale dédiée à la jeune création, associe depuis 2003 et de façon inédite en France, quatre institutions : la Biennale de Lyon, le Musée d’art contemporain de Lyon, l’Institut d’art contemporain, Villeurbanne/Rhône-Alpes et l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, qui en constituent la direction artistique.
     
     

    MERCREDI 21 OCTOBRE : Journée FIAC

    9.00 – 12.00 :
    Rencontre organisée par l’Institut français
    En collaboration avec le programme YCI
    La scène de l’art en France: Great Expectations!?
    Auditorium du Grand Palais
     
    Dans le cadre de son programme FOCUS, l’Institut français invite des professionnels étrangers à échanger leurs points de vue sur la scène de l’art en France et à réfléchir sur ses spécificités ainsi que sa portée à l’international. Cette discussion est également l’occasion de présenter la publication réalisée à l’occasion des 10 ans du programme YCI, en collaboration avec la Fondation d’entreprise Ricard.
     
    2.00 – 7.00 pm :
    Visite de la Fiac, Hors les murs – Jardins des Tuileries & Officielle
     
     

    JEUDI 22 OCTOBRE : Visite de l’atelier d’Isabelle Cornaro

    Isabelle Cornaro (née en 1974 à Paris, où elle vit et travaille) s'intéresse aux relations qu'entretiennent les objets – notamment décoratifs – et la notion de valeur dans l'histoire de l'art, à travers les problématiques de la représentation, de la perception et de la reproduction. Elle explore également les possibilités de transcription des formes et du langage (transposition de figures peintes en objets, de films en partitions graphiques, de techniques artistiques anciennes dans une pratique contemporaine, du vocabulaire de l'art minimal dans un langague émotionnel, etc.). 
     
    L'artiste créé une ambiguité en instaurant une tension entre les dimensions analytiques, symboliques, lyriques et anecdotiques, interrogeant la manière dont nos perceptions du monde le contruisent, lui et ses usages. Elle travaille avec différents supports et techniques, de l'installation au dessin en passante par la peinture, la sculpture et la vidéo. 
     
    Lauréate du Prix Ricard 2010, Isabelle Cornaro a notamment exposé au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, au Palais de Tokyo et au Sculpture Center à New York.
     
     

    JEUDI 22 OCTOBRE : Visite de l’atelier d’Hicham Berrada

    Nourri d’une formation artistique et scientifique, le travail d’Hicham Berrada (né en 1986, vit et travaille à Paris) associe intuition et connaissance, science et poésie. Il met en scène les changements et les métamorphoses d’une « nature » activée, chimiquement ou mécaniquement. Du laboratoire à l’atelier, de l’expérience chimique à la performance, l’artiste explore dans ses oeuvres des protocoles scientifiques qui imitent au plus près différents processus naturels et/ou conditions climatiques.
     
    Hicham Berrada crée ainsi un univers personnel, intrinsèquement lié à la pratique expérimentale. En jouant de ses codes et protocoles, il invite à faire l’expérience d’une présence inédite des énergies et des forces émanant de la matière. Loin d’être un simple artifice formel, ce travail transporte le visiteur dans un ailleurs, un monde à la fois vivant et inerte, et propose de réfléchir et d’interroger les notions de création, nature et matière.
     
     

    JEUDI 22 OCTOBRE : L’ordre des lucioles - Exposition du 17e prix de la Fondation Ricard

    Avec Julien Dubuisson, Grace Hall, Robin Meier, Florian Pugnaire / David Raffini, Stéphanie Rollin / David Brognon and Thomas Teurlai
     
    « Le Prix Fondation d'entreprise Ricard 2015 ouvre des champs de recherches qui semblent à première vue très éloignés les uns des autres mais se révèlent irrigués par d'insolites systèmes de correspondances. Des milliers de lucioles émettent de la lumière bioluminescente à intervalles réguliers. Elles clignotent à l'unisson au même rythme que les stridulations de centaines de criquets et de métronomes. Cette expérience de synchronicité fait écho aux battements de cœur que chaque visiteur perçoit lorsqu'il plonge dans des eaux où des poèmes "aquatiques" sont diffusés. Ces eaux bordent une île que des chercheurs ont tenté de capturer dans son intégralité. Etait-ce pour mieux camoufler un laboratoire secret équipé pour extraire des substances précieuses de nos rebuts informatiques? Ou pour planifier dans le plus grand secret un véhicule voué à générer sa propre destruction? Ces champs de recherches dévoilent d'étonnantes perspectives sur la manière dont les objets qui constituent notre monde se connectent, se synchronisent et s'influencent réciproquement. » 
    Marc-Olivier Wahler, avril 2015.
     
    Robin Meier, SYNCHRONICITY, 2015 — Technique mixte — Réalisé par Robin Meier et André Gwerder, architecture Ivan Mata, électronique Cyrille Henry, co-production Audemars Piguet Art Commission Photographie : Aurélien Mole
     
     
     

    JEUDI 22 OCTOBRE : Présentation des collections du Centre National des Arts Plastiques

    Le Centre national des arts plastiques, établissement public du ministère de la Culture et de la Communication créé en 1982, est fortement engagé sur le terrain de la création contemporaine. Il encourage et soutient la création en France dans tous les domaines des arts visuels : peinture, performance, sculpture, photographie, installation, vidéo, multimédia, arts graphiques, design et design graphique. Il porte un regard prospectif sur la création, apporte son expertise et son soutien à l’émergence de nouvelles formes et accompagne les artistes et les professionnels de l’art contemporain.
    Il intervient directement dans l’économie artistique en tant que collectionneur public. Il enrichit et gère, pour le compte de l’État, un ensemble d’œuvres relevant de tous les domaines de la création, connu sous l’appellation de Fonds national d’art contemporain. Ce fonds prospectif et unique par son ampleur rassemble aujourd’hui plus de 95 000 œuvres et tend à être au plus près de la scène artistique actuelle.
    Les œuvres acquises ou commandées ont pour vocation d’être diffusées par le biais de procédures spécifiques - les prêts et les dépôts - auprès des institutions culturelles françaises et internationales, et des administrations (ambassades, ministères…), contribuant ainsi à la diffusion de l’art contemporain auprès d’un large public.
     

    VENDREDI 23 OCTOBRE : Journée Tram

    Tram est une association fédérant depuis 30 ans des lieux engagés dans la production et la diffusion de l’art contemporain en Ile-de-France. Aujourd’hui au nombre de 31, ils témoignent de la vitalité et de la richesse de la création artistique sur le territoire francilien. Centres d’art, musées, écoles d’arts, collectifs d’artistes, fondation, frac, ces structures mènent des actions complémentaires de production, de diffusion, de collection, d’enseignement, de médiation, d’édition, de pratiques amateurs, etc.
     
    Assurer la promotion de l’art contemporain et favoriser l’accès du plus grand nombre à la création plastique de notre époque, tels sont les objectifs que s’est fixé le réseau tram. Les dialogues entre les différents publics, professionnels et amateurs sont valorisés au travers des actions communes à l’ensemble des lieux du réseau.
     
     

    VENDREDI 23 OCTOBRE : Katinka Bock Zarba Lonsa aux Laboratoires d’Aubervilliers

     « Au cours de ses 9 mois de résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers, Katinka Bock a développé un travail autour du don et du contre-don, inscrivant ses recherches sur le territoire arpenté. Zarba Lonsa (verlan de Bazar Salon) est le fruit de ce projet développé dans le contexte très spécifique du quartier des Quatre-Chemins à Aubervilliers. Une exposition, qui mêle au travail plastique les échanges avec les commerçants, invite spectateurs et habitants à faire l’expérience d’une pérégrination poétique pour devenir à leur tour le protagoniste de récits construits autour du don.
     
    Concevant la production d’une œuvre en rapport à l’environnement dans lequel elle intervient, Katinka Bock est notamment attentive au fait qu’un lieu d’art génère des usages et des expériences « extra-ordinaires ». Elle s’emploie à rendre perceptible ce qui fait la particularité de ces lieux en les inscrivant dans une relation immédiate avec leur contexte extérieur. Elle s’attache pour cela à saisir d’infimes éléments, à se laisser prendre par des détails habituellement peu perceptibles et à partir desquels l’œuvre se construit révélant ainsi certains aspects caractéristiques de l’identité de ces lieux, des caractéristiques à la fois architecturales, urbaines, sociales, climatiques, temporelles et spatiales.
    L’oeuvre n’est jamais une finalité dans le travail de Katinka Bock mais un véhicule qui nous amène à faire l’expérience du temps et de l’espace, à ébaucher des fictions dont nous sommes d’une certaine manière les protagonistes discrets, parfois malgré nous. La relation qu’elle induit par ses interventions est toujours légère, non intrusive. Ainsi chacun - que ce soit le spectateur avisé qui se déplace pour voir le travail de l’artiste, celui qui tombe par hasard sur l’une de ses pièces disséminées dans l’espace public, ou encore les personnes travaillant dans le lieu d’exposition - se sent déplacé intimement, poétiquement, dans son rapport au lieu qu’il entretient d’ordinaire. » (extrait du communiqué de presse)
     
    Katinka Bock, Zarba Lonsa, 2015, DR
     

    VENDREDI 23 OCTOBRE : Christophe Berdaguer & Marie Péjus Centrale spirale à la Maréchalerie – Versailles

    Christophe Berdaguer (né en 1968) et Marie Péjus (née en 1969) réalisent depuis les années 90 une œuvre plastique qui explore les rapports psychologiques et physiques entre l’être humain, l’architecture et l’environnement. Utilisant des médiums variés (vidéo, installation, sculpture) ils proposent une relecture du monde dans sa relation à l’homme au filtre de savoirs scientifique comme la psychiatrie, la chimie ou la sociologie. Récemment exposés au Palais de Tokyo, lauréat du Prix de la fondation Ricard, ils présentent cet automne à La Maréchalerie une exposition inédite et immersive intitulée Centrale le Spirale.
    Neutralisant l’architecture prégnante du lieu, l’espace d’exposition du centre d’art est également rendu hermétique à la lumière du jour et coupe ainsi les visiteurs de la réalité extérieure. Composée d’un dialogue entre trois œuvres, Centrale le Spirale fait expérimenter aux visiteurs différentes temporalités.
     
     

    VENDREDI 23 OCTOBRE : Tout le monde au Credac – Centre d’art contemporain, Ivry

    Avec : Dove Allouche, Lara Almarcegui,  William Anastasi, Marcos Avila Forero,  Michel Blazy,
    Marie Cool, Fabio Balducci, Melanie Counsell, Marcelline Delbecq,  Agnes Denes, Lili 
    Dujourie, Koji Enokura, Bela Kolárová, Jirí Kovanda, Guillaume Leblon, Jean Le Gac, Gordon
    Matta-Clark, Helen Mirra, Nicholas Nixon, Gina Pane, Hans Schabus, Mathias 
    Schweizer, Roman Signer
     
    J’ai toujours aimé les panneaux d’affichage à l’instant de leur passage au bleu. Ce moment où tous les messages sont recouverts. Ces matins là dans Ivry sont mes préférés, quand le bleu du ciel se rapproche un peu du bitume. Cette pratique à l’échelle de la ville a guidé l’architecture de l’exposition, où les panneaux d’affichages remplacent les cimaises.
     
    Pour  prolonger l’idée que le bleu du ciel appartient à « tout le monde », j’ai réuni 22 artistes internationaux ayant produit des œuvres de 1960 à nos jours. De générations différentes, ils ont en commun des gestes ou actions qui constituent des œuvres fragiles, voire précaires, réalisées avec économie et attentives au contexte dans lequel elles s’inscrivent (…) Claire le Restif, directrice du Credac et commissaire de l’exposition – extrait du communiqué de presse
     

    Au premier plan : Melanie Counsell, 'Mechlin', 2006. Au second plan : Michel Blazy, 'Collection d'avocatiers',1997.Collection Frac des Pays de la Loire / Courtesy Art : Concept, Paris. 
    © André Morin / le Crédac. © Michel Blazy / Adagp Paris, 2015.
     
     

    VENDREDI 23 OCTOBRE : Alfred Jarry Archipelago : la valse des pantins – Acte II à la Ferme du Buisson

    Avec William Anastasi, Julien Bismuth, Paul Chan, Marvin Gaye Chetwynd, Rainer Ganahl,
    Dora Garcia, Naotaka, Mike Kelley, Tala Madani, Nathaniel Mellors, Henrik Olesen
     
    De Jarry on ne retient que le scandale d’Ubu Roi qui masque une œuvre complexe placée sous le signe de l’expérimentation radicale et le mélange des genres. En réunissant un ensemble exceptionnel d’artistes internationaux et inclassables, « Alfred Jarry Archipelago » démontre que tout un pan de l’art et de la performance actuels est traversé par cette puissance de transgression "jarryesque". 
     
     
     

    CONTACT

    Alexandra Servel 
    Chargée de mission Arts visuels
    Département Echanges et Coopérations artistiques
     
  • Sarah Martin Turner contemporary Royaume-Uni Site web
  • Carolina Ponce de león Ministère de la Culture Colombie
  • Alexie Glass-Kantor Artspace Sydney Australie Site web
  • Jarrett Gregory Los Angeles County Museum of Art États-Unis Site web
  • Anne Faucheret Kunsthalle Wien Autriche Site web
  • Angela María Pérez Mejía Banco de la República Colombia Colombie Site web
  • Juliana Braga de Mattos SESC Brésil Site web
  • Emiliano Valdés Museum of Modern Art Colombie Site web
  • Yukiko Shikata Commissaire indépendante Japon
  • Lucia Garcia Rodriguez LABoral Espagne Site web
  • Sylvie Fortin Biennale de Montréal Canada Site web
  • Pichaya Aime Suphavanij Bangkok Art and Culture Centre Thaïlande Site web
  • Reid Sheir Presentation House Gallery Canada Site web
  • Cliodhna Shaffrey Temple bar Irlande Site web
  • María Paz Gaviria ARTBO – International Art Fair Colombie Site web